C'est quoi ?

Comprendre le PCET

Le Plan Climat Énergie Territorial, plus communément appelé PCET, est un projet territorial de développement durable répondant au double enjeu climatique et énergétique.

Cette démarche constitue une véritable "stratégie climat-énergie", co-construite avec l'ensemble des acteurs du territoire (collectivités, acteurs socio-économiques, entreprises, associations...), qui se décline suivant deux axes :

  • l’atténuation, il s’agit de limiter l’impact du territoire sur le climat en réduisant les émissions de gaz à effet de serreCe sont des gaz qui absorbent une partie du rayonnement solaire et la redistribuent sous forme de radiations au sein de l'atmosphère. En font partie : la vapeur d'eau (H2O), le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), l'ozone (O3), le protoxyde d'azote (N2O), l'hydrofluorocarbures (HFC)... (GES) dans la perspective du facteur 4Il correspond à l'objectif de diviser par quatre les consommations d'énergie ou les émissions de GES de la France d'ici 2050, afin de limiter à 2°C le réchauffement climatique ;

  • l’adaptation, il s’agit de réduire la vulnérabilité du territoire aux aléas climatiquesIl s'agit d'événements climatiques pouvant entraîner des dommages sur la population ou sur les activités d'un territoire, telles qu'une canicule, des inondations... puisqu’il est désormais établi que les impacts du changement climatique ne pourront plus être intégralement évités.
     

Institué par le Plan Climat national, puis repris par les lois Grenelle I et II, le PCET s'inscrit dans le cadre des objectifs chiffrés européens et nationaux :

  • le 3x20 européen (D'ici 2020 : - 20% d'émissions de GES, + 20% d'efficacité énergétiqueDésigne l'état de fonctionnement d'un système pour lequel la consommation d’énergie est minimisée pour un service rendu identique. Il s'agit donc pour un même procédé de réduire de 20% l'énergie consommée., + 20% d'énergies renouvelables)

  • le facteur 4 français (- 75% d'émissions de GES d'ici 2050)
     

L'élaboration d'un PCET se décompose en 5 grandes étapes : 1) préfiguration, 2) diagnostic des émissions de GES + mobilisation des acteurs, 3) co-construction du PCET, 4) mise en oeuvre, T) communication - suivi - évaluation (durant toute la démarche). Cette phase T) plus transversale permet l'amélioration continue de la démarche. Plus de détails ici.


Quoique l'action des collectivités territoriales puisse paraître négligeable au regard des émissions mondiales de GES, elle n'en est pas moins essentielle. Au titre de son patrimoine et de ses activités propres, les collectivités sont responsables de 12% des émissions de GES.
Si on considère l'ensemble des politiques : habitat, services de proximité, développement économique, transport, gestion des déchets... et également tout ce qui touche à l'animation du territoire, c'est alors sur plus de 50% des émissions de GES que les collectivités territoriales peuvent agir.


Pour garantir l'efficacité des politiques climat-énergie une articulation entre les différents dispositifs existants est nécessaire. C'est pourquoi le PCET doit prendre en compte le Schéma Régional Climat Air Énergie de Midi-Pyrénées qui fixe la stratégie régionale de lutte contre le changement climatique et la pollution atmosphérique, ainsi que le Plan Climat Énergie du Conseil Général du Tarn.
 

Aller plus loin :

Centre de ressource pour les PCET (ADEME)
Plaquette de présentation des PCET (Réseau Action Climat)

 

Depuis la fin du 18ième siècle, la température terrestre moyenne a augmenté de 1 °C, les glaciers pyrénéens ont perdu 85 % de leur superficie (Association Moraine, 2009), les vendanges sont plus précoces de 15 jours dans les Pyrénées Orientales par rapport à 1990 (Cave coopérative/ ARPE, 2008).
Ce ne sont là que quelques exemples des impacts du changement climatique dans le sud de la France, pour une augmentation de température qui reste encore limitée au regard des projections du GIECGroupe d'experts Intergouvernemental sur l'Étude du Climat.
Simulateur climatique de Météo-France   |   Simulateur climatique de la DRIAS
 

Aux origines du changement climatique : l'effet de serre additionnel
(explication vidéo ici, source : ADEME)

M飡nisme de l'effet de serreL'effet de serre est un phénomène naturel qui a permis l'apparition de la vie. Il fonctionne de la façon suivante : les rayons solaires qui arrivent au sol sont convertis pour 2/3 en chaleur, le 1/3 restant est renvoyé vers l'espace sous forme de rayonnements infrarouges. Ces derniers sont partiellement piégés par les gaz à effet de serre (GES) présents dans l'atmosphère et reviennent vers la terre où ils sont à nouveau convertis en chaleur et en rayonnement...

Les relevés scientifiques indiquent que les concentrations de GES n'ont cessé d'augmenter depuis 2 siècles. Des GES synthétiques avec un fort pouvoir de réchauffement ont également fait leur apparition dans l'atmosphère, amplifiant ainsi l'effet de serre naturel.
Il s'agit de l'effet de serre additionnel.
 

Corrélation entre activités humaines et GES

Evolution des concentrations de GES (Source : GIEC 2007)Le GIEC a établi, avec une quasi certitude, que le changement climatique est d'origine anthropiquelié aux activités de l'homme.
Comme le montre le graphique ci-contre, depuis 1860, la concentration de CO2 dans l'atmosphère a augmenté de 40%. Cette évolution est étroitement liée aux révolutions industrielles qui se sont succédées, engendrant une consommation toujours plus importante de combustibles fossiles.
Ce phénomène s'est considérablement accentué entre les années 70 et nos jours puisque les émissions de GES additionnels se sont intensifiées de 70%.

Dans leur publication intitulée Les chiffres clés du climat, édition 2013, le MEDDE Ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie et la CDC Climat Filiale de la Caisse des Dépôts et de Consignation dédiée aux questions climatiques, la CDC climat intervient sur : la recherche économique, le développement de projets innovants et l’investissement estiment que "la combustion d'énergie constitue la source principale d'émission de GES : 80% en Europe, 71% en France", voir les graphiques extraits de ladite publication. Les seuls secteurs du transport et du résidentiel - tertiaire Correspond à l'usage des bâtiments à des fins résidentielles ou tertiaires, au travers de leur consommation d'énergie, représentent environ 50% des émissions de GES.

Nous avons aujourd'hui dépassé le seuil de concentration de CO2 de 300 ppmUnité de mesure des concentrations de GES dans l'atmosphère qui signifie "partie par million", ou ppb en anglais., jamais atteint en 800 000 ans (graphique). Quelque soit la responsabilité des uns et des autres, il est désormais temps de passer à l'action pour limiter ce phénomène et nous adapter aux évolutions en cours.

En France, les relevés de température depuis 1950 indiquent que les températures moyennes annuelles ont augmenté rapidement dès la fin des années 1980. Depuis 2003, l'écart de température par rapport à la moyenne de la période 1961-1990 est systématiquement de + 1°C, avec des des pointes à +1,7 et +1,8°C en 2003 et 2011.
 

Quel futur climatique ?

Grâce à une compréhension plus fine des processus climatiques passés et en cours, les experts du GIEC ont élaboré des simulations climatiques permettant de décrire le climat actuel. Ils ont, par ailleurs, construit des scénarios démographiques, socio-économiques et technologiques afin d'évaluer les concentrations de GES au regard des évolutions et actions menées dans le monde. En combinant simulations et scénarios, le GIEC est parvenu à des projections climatiques pour le XXIème siècle. (explication détaillée)

Ci-contre, des exemples de projections climatiques issues du simulateur de la DRIAS plate-forme qui a pour but de "Donner accès aux scénarios climatiques Régionalisés français pour l’Impact et l’Adaptation de nos Sociétés et environnements dont vous avez le lien en haut de page. Ces projections sont issues du scénario médian du GIEC et présentent les simulations pour 3 thématiques particulièrement préoccupantes pour notre région aux horizons 2055 et 2085 : température moyenne quotidienne, cumul des précipitations, pourcentage des précipitations intenses.

En fonction des scénarios retenus, les évolutions climatiques ont des conséquences plus ou moins importantes et/ou vraisemblables. Le tableau suivant présente quelques impacts majeurs liés au changement climatique.

IMPACTS CERTAINS IMPACTS PROBABLES

- Augmentation des températures De 0,3°C à 4,8°C , mais rester en dessous du seuil des + 2°C est très improbable.
- Réduction de la pluviométrie et de la couverture neigeuse au sud de l'Europe
- Hausse du niveau des mers : risques d'inondations côtières et d'érosion accrue du littoral

- Augmentation de la fréquence des événements extrêmes : canicules, sécheresses, précipitations diluviennes, tempêtes
- Baisse des rendements agricoles
- Perturbation des écosystèmes et dégradation de la biodiversité
- Impact économique fort en cas d'inaction

 

 

 

 

 


 

Chaque territoire, en fonction de ses caractéristiques, offre une plus ou moins grande exposition à ces aléas climatiques. Déterminer la vulnérabilité d'un territoire permet d'anticiper et d'agir dès à présent pour adapter le territoire au climat de demain.
A ce titre, dans son rapport éponyme, Stern (économiste) évoquait le surcoût de l'inaction : investir 1€ aujourd'hui dans la prévention des risques d'inondation (par exemple) = 6€ de dommages évités demain.
 

Aller plus loin

Sites grand public : Réseau Action Climat, ADEME, MEDDEMinistère de l'Écologie, du Développement Durable et de l'Énergie, ClimObs : l'observatoire du changement climatique,
Sites dédiés au climat : DRIAS et Météo France (données climatiques et simulateurs), le climat change (site francophone du GIEC), site du GIEC (partiellement français) et ses publications, CNRM Centre National de Recherches Météorologiques
Rapports et études : Les chiffres clés du climat 2013, Changement climatique : Coûts des impacts et pistes d’adaptation, 4ème rapport du GIEC, 5ème rapport du GIEC (à venir), SRCAESchéma Régional Climat Air Énergie, co-produit par la DREAL et la Région Midi-Pyrénées
Statistiques mondiales en temps réel : Planetoscope

La partie "le défi climatique" a mis en évidence un fort lien de cause à effet entre la combustion d'énergie, les émissions de GES et le changement climatiquePour rappel, en France, la combustion d'énergie est responsable de plus de 70% des émissions anthropiques GES. A l'échelle de l'union européenne, ce chiffre est de 80%.. Agir sur les consommations d'énergie est donc indispensable pour limiter l'ampleur du changement climatique.
Aussi, depuis quelques années, une autre problématique s'impose dans les débats énergétiques : la lutte contre la précarité énergétique.
 

Consommations d'énergie, une demande qui explose !

Depuis la seconde révolution industrielle, on assiste à une croissance exponentielle de la consommation d'énergie, qu'aucune guerre, ni chocs pétroliers n'ont stoppée.
Sur la seule période de 1950 à 2000 les consommations d'énergie ont augmenté de plus de 500%hors bois qui échappe pour une grande partie aux circuits commerciaux, dont 85% d'énergies fossiles. Conséquence logique de cette évolution, les concentrations de GES n'ont cessé de croître sur le même pas de temps.
Graphiques complémentaires : Évolution des consommations mondiales d'énergie par zoneComparaison GES / consommation d'énergie.

La France s'inscrit dans ce même phénomène puisqu'en 40 ans nos consommations d'énergie primaireCorrespond aux formes d'énergies directement disponibles dans la nature (bois, charbon, pétrole, gaz...) avant d'éventuelles opérations de transport et/ou de transformation. et d'énergie finaleC'est l'ensemble des énergies prêtes à l'emploi pour le consommateur final.
Ainsi, énergie finale = énergie primaire - énergie perdue au cours des processus de transformation et/ou de transport (raffinage, pertes du réseau d'électricité ou de chaleur, acheminement de l'essence ou du bois, ...)
ont augmenté respectivement de 74% et 34% (graphiques).
 

L'énergie sous tension : hausse globale des prix !

Dans son rapport de 2010, L'AIEAgence Internationale de l'Énergie reconnaît que la production de pétrole conventionnelse définit par opposition aux hydrocarbures non conventionnels comme les sables bitumineux et les pétroles de schistes qui nécessitent une technologie plus poussée et des coûts supplémentaires (notamment en CO2) par rapport aux puits traditionnels a atteint en 2006 un pic historique de production qui ne sera plus "jamais" accessible.
Dans un contexte d'économie de marché, la conjonction entre des besoins mondiaux qui augmentent plus vite que les capacités de production conduit à une hausse constante du coût de l'énergie à moyen et long terme.
Si on prend également en compte l'effet de substitution quand le prix d'une énergie augmente trop, le consommateur qui le peut tentera de changer d'énergie. Exemple : passage d'un chauffage au fioul à un chauffage à gaz, achat d'une voiture GPL en remplacement d'une essence..., on peut alors considérer que ce phénomène affectera l'ensemble des énergies (fossiles ou non).

À l'échelle de la France, on constate une hausse globale des prixCette hausse est exprimée en euros constants : elle suit l'évolution du cours de l'euro sur la période. sur 30 ans, qui s'est accentuée au cours des dernières années (voir graphique ci-contre).
Sur la seule décennie passée, les entreprises et les ménages ont dû faire face à des augmentations tarifaires importantes :

  • Entreprises : gaz x2, fioul x3, électricité + 31% (en moyenne)
  • Ménages : fioul x2, gaz + 73%, diesel + 53%, électricité + 22% (dont presque 5% d'augmentation par an depuis 2010)

Appliquée à des charges incompressibles comme le chauffage ou la mobilité, cette hausse a une incidence préjudiciable pour l'ensemble des acteurs territoriaux.
 

Les secteurs sensibles en France

Nous l'avons évoqué plus haut, la consommation d'énergie finaleRAPPEL : C'est l'ensemble des énergies prêtes à l'emploi pour le consommateur final.
Ainsi, énergie finale = énergie primaire - énergie perdue au cours des processus de transformation et/ou de transport (raffinage, pertes du réseau d'électricité ou de chaleur, acheminement de l'essence ou du bois, ...)
a augmenté de plus de 30% par rapport à 1970. Comme on peut le constater sur le graphique ci-contre, sur les 30 dernières années, ce sont les secteurs du résidentiel - tertiaireEnsemble des consommations liées au fonctionnement des bâtiment d'habitation, ou à vocation de bureau, commerce... et du transport qui ont généré cette croissance de consommation : + 30% pour le résidentiel - tertiaire, + 53% pour le transport.
Aujourd'hui, à eux seuls, ces 2 secteurs représentent plus de 75% des consommations d'énergie finale, près de 80% à l'échelle de la Région

Le résidentiel - tertiaire et le transport sont également d'importants pourvoyeurs d'émissions de GES avec près de 50% du total des émissions françaises (second graphique ci-contre).
Sur ce même graphique, on peut voir que l'agriculture (utilisation d'engrais azotés issus de la pétrochimie, élevages, pratiques agricoles...) est responsable de 21% des émissions de GES nationales et de 36% en Midi-Pyrénées. Ces chiffres ne prennent pas en compte les puits carboneProcédé qui consiste à éliminer les GES de l'atmosphère par stockage (arbres et végétaux) ou par destruction chimique.
A titre d'information les forêts et les océans absorbent près de la moitié des émissions de carbone. Une modification de l'acidité des océans ou des cycles végétatifs liée au changement climatique pourrait réduire cette capacité d'absorption et ainsi accentuer le phénomène.
que constituent les forêts, haies, prairies...
Par ailleurs, l'industrie de transformation de l'énergie primaire en énergie finale est responsable de 12% des émissions.

Ces éléments (hors agriculture) confirment la relation entre émissions de GES et consommations d'énergie. Avec plus de 75% des consommations d'énergie le transport et le résidentiel - tertiaire constituent deux leviers d'action très importants ; d'autant plus importants que certains ménages français éprouvent des difficultés toujours plus grande à satisfaire leurs besoins de transport et d'habitation.

Plus d'informations sur les consommations d'énergie et les émissions de GES par secteur dans CLIMAT, AIR, ÉNERGIE : les chiffres clés – édition 2013 (ADEME).
 

La précarité énergétique, un mal préoccupant

Un ménage est considéré en situation de précarité énergétique dès lors qu'il consacre plus de 10% de ses revenus aux dépenses d'énergie domestique (chauffage et carburants).

Selon l'enquête logement de 2006INSEE première n° 1351, « La précarité énergétique : avoir froid ou dépenser trop pour se chauffer », mai 2011 3,8 millions de ménages étaient alors concernés, soit environ 8 millions de français. Récemment, le CREDOCCentre de Recherche pour l'Étude et l'Observation des Conditions de vie affirmait que les ménages les plus vulnérables au renchérissement du coût des énergies sont ceux qui cumulent un habitat de mauvaise qualité thermique et un éloignement des services et commerces. Ainsi, 33% des ménages résidant dans un bourg de moins de 20 000 habitants et 37% des ménages ruraux disent se restreindre régulièrement sur le chauffage et le carburant.

Dans son étude sur la précarité énergétique, l'OREMIPObservatoire régional de l'énergie en Midi-Pyrénées estime que le taux de précarité énergétique a bondi de 13 à 15,6% entre 2007 et 2008, en Midi-Pyrénées. D'autre part, un peu plus de 16% des ménages étaient alors considérant comme étant aux portes de la précarité énergétique.
C'est donc près d'1/3 de la population régionale qui est affectée par ce phénomène, ou en voie de l'être.

Au regard de ces données, Tarn & Dadou semble présenter une sensibilité certaine au phénomène de précarité énergétique.
pcet.mp4

Définitions : 

kWh = kiloWattheureC'est une unité d'énergie : 1 kWh correspond à la consommation d'un appareil électrique de 1000 watts pendant 1 heure. ; Tep = Tonnes équivalent pétroleIl s'agit d'une unité de mesure permettant de comparer les énergies entre elles. On considère qu'1 Tep = 11 630 kWh = 11,6 MWh.
A titre d'exemple : 1 tonne de houille = 0,619 Tep (soit 7 200 kWh) ; 1 tonne de GPL = 1,065 Tep (12 386 kWh) ; 1 tonne d'essence = 1,048 TEP (12 188 kWh).
; TeqCO2 = Tonnes équivalent CO2C'est l'unité qui permet de comparer l'incidence des différents GES sur le réchauffement climatique. La TeqCO2 correspond au Pouvoir de Réchauffement Global évoqué dans la partie "le défi climatique". ; EnR = Énergies renouvelablesSont issues de sources naturelles, se renouvelant assez rapidement pour être considérée inépuisable à l'échelle de temps humain : solaire thermique et électrique, biomasse (bois, méthane et biocarburants), éolien, géothermie, énergies marines..
 

Aller plus loin :

Sites généralistes : Réseau Action Climat, Observatoire Régional de l'Énergie en Midi-Pyrénées, ARPE (ressources documentaires variées)
Sites avec analyses sectorielles : SRCAESchéma Régional Climat Air Énergie, co-produit par la DREAL et la Région Midi-Pyrénées, ADEME, Centre de ressource des PCET (ADEME), MEDDEMinistère de l'Écologie, du Développement Durable et de l'Énergie
Rapports et études : CLIMAT, AIR, ÉNERGIE : les chiffres clés – édition 2013, Bilan énergétique de la France pour 2012, Chiffres clés de l’énergie - Édition 2013
Le débat sur la transition énergétique : site officiel, le débat en Région Midi-Pyrénées (le dossier régional, synthèse du débat)

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